
Jouons à cultiver pour semer demain!
Notre premier jeu fait germer un rêve simple : retrouver le lien entre la terre et l’assiette. Ici, pas besoin d’hectares pour cultiver. Un balcon, un toit ou même un rebord de fenêtre suffit pour voir naître la vie.
Bientôt, découvrez notre jeu de société ludique et éducatif à partir de 10 ans, accompagné d’un dossier pédagogique pour prolonger l’expérience du jeu dans le réel.
Le jeu est presque fini, mais il a besoin de graines pour grandir. Rejoignez-nous sur Ulule pour soutenir sa création et être les premiers informés : : ici !
Pourquoi ce jeu ?
« Madame, j’ai peur de l’avenir. »
Cette phrase, on l’a entendue. Et on n’a pas su l’oublier.
Face à une actualité qui angoisse et paralyse, on s’est demandé : comment redonner du pouvoir d’agir, sans moraliser, sans écraser ? Notre réponse tient en un mot : jouer.
Avec Ma Ville est un Potager, nous avons créé un jeu de société coopératif qui vous invite à remettre les mains dans la terre… même en pleine ville. Balcon, rebord de fenêtre, toit ou petit jardin : ici, chaque espace devient fertile.
À travers une expérience ludique et accessible, vous découvrez les bases de la permaculture urbaine. Vous expérimentez, vous riez, vous testez… et surtout, vous reprenez confiance en votre capacité à agir.
Parce qu’on ne change pas le monde en le craignant, mais en osant l’expérimenter.

En quoi consiste une partie
Ma Ville est un Potager est un jeu coopératif de 3 à 5 joueurs, dès 10 ans. Votre objectif ? Devenir le quartier le plus vert de Bruxelles ! Pour cela, il vous faudra gagner des points d’alimentation mais également de biodiversité.
Une partie dure environ 45 minutes à 1 heure. C’est le temps qu’il faut pour semer, voir pousser et récolter ensemble.
Quelques retours des playtesteureuses :
» Je ne suis pas très adepte des jeux de société, car j’ai tendance à m’ennuyer, mais ici, pas du tout. On doit discuter tout du long ! On ressent donc moins l’attente pour que ce soit notre tour de jeu. « Chiara, 29 ans.
» C’était trop rigolo de discuter ensemble et de réfléchir aux meilleures actions à faire ! « Anaëlle, 10 ans.
» C’était trop bien de faire pousser des plantes et de les récolter ! Est-ce qu’on peut planter une vraie plante maintenant ? « Maxime, 11 ans.
» On peut acheter le jeu où ? J’ai envie de refaire une partie à la maison. « Plusieurs enfants en contexte d’animation en classe.
» Je suis impressionnée de tout ce que les enfants ont réussi à retenir avec seulement une partie ! « Annick, enseignante en 6e primaire.
Les petits détails qu’on adore (et qui font la différence)
1. Des cartes plantes : du jeu à la vraie terre
Nos cartes plantes ne sont pas de simples illustrations. Ce sont de vraies fiches techniques à transposer dans la réalité.
En fin de partie, il vous suffit de choisir les cartes qui correspondent à vos réalités : mois de plantation, temps de croissance et combinaisons. Vous repartez avec un véritable guide pour jardiner chez vous.
Ce que disent les joueureuses :
» C’est trop satisfaisant quand on réussit à combiner plusieurs plantes ensemble sur le terrain et que cela crée plein d’effets positifs ! «
» C’est trop fun comme manière de faire ! Au lieu de chercher dans un livre ce que je peux faire, je sélectionne les cartes correspondant au mois dans lequel je suis et je m’y mets ! «

2. Agente Lili au rapport !
Tout au long de la partie, les joueureuses sont accompagné.e.s par notre Agente Lili, une petite fille de 6 ans, gardienne du potager. Un détail qu’on adore avec ces cartes ? C’est un lancer de dé qui détermine si notre action sera une réussite ou un échec ! On les a réfléchies ainsi car nous voulions mettre en avant le risque d’essayer de nouvelles choses et de rater parfois. Lili est une petite fille obstinée qui continue d’essayer de nouvelles choses et d’apprendre de ses erreurs. Elle nous rappelle que l’échec n’est qu’un événement parmi d’autres et qu’il ne doit pas nous empêcher d’essayer, encore.
De plus, chaque carte-action du jeu correspond à un geste concret que l’on peut réaliser dès le lendemain, sans matériel complexe et qui est expliqué en détail dans notre dossier Activités présent dans la boite de jeu.
Ce que disent les joueureuses : » C’est super excitant de lancer le dé ! Comme c’est un jeu coopératif, quand quelqu’un lance un dé, on a un esprit de communauté qui se créé, on croise tous les doigts. «

3. Une immersion totale et tactile
Nous utilisons des jetons en bois pour symboliser la pousse des plantes. De cette façon, les enfants découvrent la diversité du vivant : certaines plantes font des fleurs avant de produire un fruit, d’autres poussent sous terre. C’est une approche sensorielle qui ancre les apprentissages.
Lors de tests en classe, plusieurs enfants ont dit : » C’est trop chouette de voir pousser nos plantes ! «
D’autres joueureuses ont ajouté : » Je suis fan de ce concept, c’est hyper satisfaisant de voir pousser les plantes. Et j’adore le soucis du détail, comme les légumes-racines pour lesquels on place le jeton en dessous de la tuile pour indiquer que ça pousse en terre. «

4. Un plateau qui invite à penser autrement
Les illustrations présentes sur notre plateau sont directement inspirées d’initiatives existantes* dans différents quartiers de Bruxelles. Pour nous, il était important de mettre en avant ce qui existe déjà pour pouvoir s’en inspirer et se laisser cueillir par l’espoir de construire des villes différentes.
Ce qu’en disent les joueureuses : » Ça change totalement ma perception de la ville. En rentrant, je vais regarder les rues différemment et me dire « et si je mettais une laitue là ? ». C’est comme si une nouvelle quête s’ouvrait à moi ! «
* Sur les tuiles ci-dessous, nous nous sommes inspirés de Refresh, une toiture végétale se trouvant à Ixelles.



De l’idée à la graine
Un jour, on en a eu marre.
Marre de lire des articles qui font peur, marre d’apprendre que nos abeilles disparaissent et qu’on avale des microplastiques à chaque repas. On avait envie de faire autrement… mais sans vraiment savoir par où commencer.
Alors, on s’est lancé·es. Un peu à l’aveugle, un peu fou aussi.
On a planté des graines sur un balcon, dans un coin de jardin, sur un rebord de fenêtre, juste pour voir. Et contre toute attente, ça a marché. Les premières pousses, les premières tomates, ce sentiment de fierté simple : “C’est moi qui l’ai fait pousser.”
Petit à petit, on a découvert que le jardinage, ce n’est pas si compliqué. Que même en ville, même sans grand espace, on peut faire grandir la vie autour de soi. Et surtout que c’est tellement satisfaisant de croquer un légume qu’on a vu naître.
C’est de là qu’est né notre premier jeu :“Ma Ville est un Potager !”
Un jeu pour apprendre les bases de la permaculture à votre rythme, sans pression. Parce que cultiver c’est avant tout s’amuser, observer, et découvrir ce lien précieux entre nous et la nature.
Alors, prêt·e à semer vos premières graines ?


On se parle ?
Que ce soit pour un partenariat, un stage, du bénévolat ou pour se tenir
informé sur la sortie de notre premier jeu, n’hésitez pas à nous contacter !